Deuxième trimestre de 2022

Stratégies boursières des portefeuilles de FNB BMO

Sauf indication contraire, tous les cours, rendements et pondérations sont ceux à la clôture des marchés le 31 mars 2022.

Roulette russe

Dans ce qui était déjà un contexte macroéconomique complexe, l’invasion de l’Ukraine par la Russie a ajouté une difficulté supplémentaire pour les investisseurs. Jusqu’à présent, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) s’est concentrée exclusivement sur les sanctions économiques plutôt que sur le soutien militaire, mais on craint que le conflit en cours ne s’intensifie. Bien que les principales préoccupations liées à l’acte d’agression de la Russie aient été principalement d’ordre géopolitique, elles ont également eu des répercussions sur l’économie mondiale, car les investisseurs ont atténué le risque et aplati la courbe des taux au moyen de l’achat d’obligations dans un contexte de ruée vers des valeurs refuges. Les inquiétudes des marchés se sont quelque peu atténuées, mais les banques centrales et les décideurs doivent jongler avec une balle de plus, semble-t-il.

Étant donné que la Russie est l’un des plus grands exportateurs de pétrole et de gaz naturel au monde, les sanctions, aussi bien celles imposées par l’OTAN que celles qu’elle s’est elle-même imposées, ont réduit l’offre, ce qui a exacerbé davantage les prix des produits de base.
Bien que les pourparlers de paix se soient poursuivis, un accord de cessez-le-feu n’a pas encore été conclu, ce qui a nui aux pays membres de l’OTAN. Le conflit en cours alimenterait davantage les foyers inflationnistes, ce qui pourrait forcer les banques centrales d’Amérique du Nord et d’Europe à adopter un ton encore plus ferme.

Source : Bloomberg; prix des matières premières au 4 avril 2022, tandis que les données de l’IPC et de l’IPP sont pour février 2022.

La Banque du Canada (BdC) et la Réserve fédérale américaine (Fed) ont commencé à relever leurs taux de financement à un jour lors de leurs réunions de mars en relevant les taux pour la première fois depuis le début de la pandémie. La BdC a récemment relevé de 50 pdb supplémentaires ses taux lors de sa réunion d’avril et a montré au marché qu’elle pouvait resserrer ses politiques, au besoin. À l’heure actuelle, le marché des swaps sur taux d’intérêt à un jour tient compte des interventions très vigoureuses des deux banques centrales pour le reste de l’année civile. Les faibles taux de chômage et l’amélioration du produit intérieur brut (PIB) au nord et au sud de la frontière donnent à penser qu’une bonne partie des capacités économiques excédentaires a été absorbée, ce qui justifie un resserrement de la politique monétaire. Cependant, il est à noter que, étant donné que l’inflation est causée en grande partie par les perturbations de la chaîne d’approvisionnement, un relèvement exagéré des taux par les banques centrales pourrait entraîner une stagflation sans résoudre le problème de la hausse des prix.

La récente inversion temporaire de la courbe des taux (la différence entre les taux des obligations du Trésor américain à 10 ans et à 2 ans) signale la possibilité d’une récession économique et, par conséquent, d’une rotation du marché boursier à l’horizon.
La courbe des taux au Canada ne s’est pas encore inversée, mais elle n’est qu’à 10 points de base de le faire (graphique B). Une telle inversion pourrait limiter la vigueur avec laquelle les banques centrales peuvent contrer l’inflation, à moins qu’elles n’adoptent un mandat de type « Volkeresque » en mettant la croissance économique en veilleuse. Comme nous l’avons souligné, les perturbations de la chaîne d’approvisionnement étant susceptibles de se poursuivre malgré les systèmes de gestion des stocks « juste à temps », le resserrement de la politique monétaire aura probablement un effet plus limité sur l’inflation après un certain temps.

Étant donné que tout changement à la politique monétaire prend des mois avant de se faire sentir dans l’ensemble de l’économie, nous nous attendons à ce que la BdC et la Fed interrompent leurs hausses de taux à la fin de l’été ou au début de l’automne.
À ce moment-là, les deux banques centrales auront procédé à un certain nombre de hausses de taux successives, ce qui devrait rétablir leur crédibilité et leur permettre de recourir aux indications prospectives. Nous croyons que ce serait un outil plus efficace, car il donnerait à l’économie le temps de digérer les changements liés au taux directeur de financement à un jour, tout en permettant aux banques centrales de maîtriser l’inflation sans inverser davantage la courbe des taux ni ralentir la croissance économique.

Source : Bloomberg et BMO Gestion mondiale d’actifs.

Points à surveiller

Les deux indicateurs que les investisseurs utilisent souvent pour souligner le risque de marché sont les écarts de taux des obligations américaines à rendement élevé et l’indice de volatilité du CBOE (« VIX »). Habituellement, les deux sont fortement corrélés, car ils indiquent les niveaux d’aversion pour le risque sur le marché. En raison de l’invasion russe de l’Ukraine, les deux indicateurs ont augmenté sensiblement pour illustrer les préoccupations liées à l’escalade du conflit et à la possibilité que d’autres membres de l’OTAN y participent. Plus récemment, cependant, l’indice VIX est revenu à des niveaux plus normaux, tandis que les écarts de taux des obligations à rendement élevé demeurent élevés. À première vue, cela semble suggérer que les investisseurs en obligations et en actions perçoivent le risque très différemment.

Recommendation :
Cette divergence est en partie attribuable au fait que les investisseurs à la recherche de rendements ont réduit le risque de leur portefeuille, car les obligations de qualité inférieure ont été l’un des principaux bénéficiaires de la baisse des taux d’intérêt, car les investisseurs en obligations ont dû chercher le rendement. Comme les taux des obligations du Trésor sont en hausse, certains d’entre eux sont revenus aux actifs de catégorie investissement, qui offrent maintenant des taux de rendement à l’échéance inégalés depuis des années. Pour les investisseurs en obligations qui ont un horizon de placement plus long et qui peuvent tolérer une certaine volatilité, vous devriez envisager le FINB BMO obligations de sociétés américaines à haut rendement (ZJK) ou le FINB BMO obligations de sociétés américaines à haut rendement couvertes en dollars canadiens (ZHY). Comme les écarts de taux actuels sur le marché des titres à rendement élevé sont nettement supérieurs aux taux historiques, la plupart des émetteurs du secteur sont bien à l’abri de la géopolitique à l’extérieur de l’Amérique du Nord.

Source : Bloomberg, BMO Gestion mondiale d’actifs, en date du 1er avril 2022.



Parmi les secteurs de l’indice composé S&P 500, les technologies de l’information ont été l’un des plus à la traîne depuis le début de l’année. La hausse des taux a nui au secteur, car certaines des sociétés moins matures ont tendance à s’endetter, ce qui pourrait se traduire par des coûts plus élevés pour le service de la dette. Bien que cela puisse être vrai pour les sociétés à faible capitalisation du secteur, les actions technologiques plus matures ont tendance à être riches en liquidités, mais malheureusement, elles ont fait l’objet de ventes massives dans le secteur. Comme les taux d’intérêt devraient augmenter davantage, le secteur pourrait faire face à une volatilité soutenue.

Recommendation :
Les investisseurs à la recherche d’une exposition aux technologies pourraient envisager le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes (ZWT). Ce fonds investit uniquement dans des sociétés à grande capitalisation plus matures du secteur. De plus, la superposition d’options d’achat couvertes du portefeuille permet aux investisseurs de profiter de l’incertitude et d’obtenir des primes d’options plus élevées, car la volatilité demeure élevée dans le secteur. Lorsqu’on examine les sociétés du portefeuille, on constate qu’elles affichent un ratio d’endettement/actif total inférieur à celui de l’indice composé S&P 500 et à celui du secteur des technologies de l’information S&P 500. De plus, lorsqu’on considère la dette nette, qui tient compte des liquidités et des actifs liquides, beaucoup de ces sociétés du secteur affichent un fardeau d’endettement inférieur à celui de l’ensemble du secteur et du marché.

Source : Bloomberg, BMO Gestion mondiale d’actifs, en date du 1er avril 2022.

L’économie japonaise est depuis longtemps boudée par les investisseurs en actions en raison du vieillissement de la population, de la faible croissance économique et du contexte déflationniste. À l’heure où l’économie mondiale est aux prises avec une inflation élevée, le Japon est maintenant considéré par certains comme un refuge potentiel. Étant donné que de nombreuses banques centrales d’autres pays resserrent leur politique monétaire, ce qui entraîne une hausse des taux et un resserrement quantitatif, l’IPC du Japon sur 12 mois demeure à 0,9 %, ce qui laisse entendre que son marché boursier ne sera pas confronté aux mêmes obstacles que ses pairs des autres marchés développés.

Recommendation :
Les faibles valorisations du marché boursier japonais le rendent attrayant aujourd’hui, car son ratio cours/​bénéfice (C/B) est inférieur à celui des autres marchés développés. Certains investisseurs cherchent à s’éloigner de l’Europe en raison de son exposition à la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Par conséquent, les pondérations du Japon ont augmenté avec certains investisseurs institutionnels. Bon nombre de sociétés japonaises réalisent également des revenus à l’échelle mondiale, alors que le marché du travail local n’a pas connu d’inflation des salaires, ce qui laisse entrevoir un potentiel de hausse des marges bénéficiaires. Le FINB BMO japonais (ZJPN) et le FINB BMO japonais (parts couvertes) (ZJPN.F) offrent aux investisseurs un accès efficace au marché boursier japonais.

Source : Bloomberg, BMO Gestion mondiale d’actifs, en date du 1er avril 2022.

Changements apportés à la stratégie de portefeuille
Répartition de l’actif :
  • À l’heure actuelle, toutes les catégories d’actif ont leurs préoccupations respectives. La hausse de l’inflation et des taux d’intérêt pèsera sur les titres à revenu fixe, tandis que la hausse des prix érodera la valeur réelle des liquidités. Les actions pourraient faire face à des défis supplémentaires en raison de la récente inversion de la courbe des taux. Malgré les nombreux défis auxquels sont actuellement confrontés les marchés des actifs, on dit souvent qu’il n’y a pas d’autre choix que de se tourner vers les actions à l’heure actuelle, d’autant plus que les actions ont historiquement surpassé même les produits de base en période d’inflation. Malgré notre préférence pour les actions, il faut noter que la diversification demeure importante. La remontée des obligations dans les jours qui ont suivi l’invasion russe est un bon exemple de la façon dont les titres à revenu fixe peuvent contribuer à atténuer la volatilité des marchés boursiers.
  • Notre stratégie de portefeuille surpondère déjà bien les actions, sa pondération actuelle étant de 66,0 %. Par conséquent, nous croyons être bien positionnés du point de vue de la répartition de l’actif dans un contexte inflationniste. Nos placements en actions de base demeurent plus défensifs dans des facteurs de faible volatilité et de grande qualité. Nous n’apportons aucun ajustement à notre stratégie de répartition de l’actif au cours du trimestre, pas plus que nous n’ajustons notre positionnement au sein des divers actifs.
Titres à revenu fixe :
  • Même si les investisseurs en titres à revenu fixe ont éprouvé des difficultés à court terme, en particulier au cours de la dernière année, nous croyons qu’à long terme, la hausse des taux de rendement est un rééquilibrage très nécessaire pour le marché obligataire. Comme les obligations se négocient à prime ces dernières années, le taux de rendement à l’échéance des obligations est inférieur aux taux d’intérêt nominaux, ce qui les rend fiscalement inefficaces. Cependant, la hausse récente des taux obligataires a permis aux FNB de titres à revenu fixe ordinaires d’être aussi avantageux sur le plan fiscal que les FNB d’obligations à escompte. Néanmoins, en règle générale, les investisseurs devraient toujours choisir par défaut des produits comme le FINB BMO obligations à escompte (ZDB) pour les placements en titres à revenu fixe dans des comptes non enregistrés, car les incidences fiscales sont un problème de moins dont les investisseurs doivent se soucier dans ce cas, en particulier si les taux s’inversent et que les obligations redeviennent à prime.
  • En dehors du défaut de paiement, les principaux risques auxquels sont exposés les investisseurs en titres à revenu fixe sont l’inflation et la hausse des taux. À l’heure actuelle, ces deux éléments sont au cœur du marché obligataire. Même si nous préférons les actions dans le contexte actuel, nous dissuaderions fortement les investisseurs d’abandonner les titres à revenu fixe. Malgré les pressions inflationnistes, des catalyseurs comme la guerre entre la Russie et l’Ukraine pourraient faire fluctuer le marché boursier, selon l’évolution des événements. Par conséquent, l’exposition à la duration d’un portefeuille contribue toujours à atténuer la volatilité potentielle des marchés boursiers. Des positions comme le FINB BMO TIPS américains à court terme (parts couvertes) (ZTIP.F)
    peuvent contribuer à compenser une partie des effets négatifs de l’inflation sur le risque de duration.
Actions :
  • Le facteur qualité a moins bien fait depuis le début de l’année, en particulier sur le marché boursier américain. L’une des raisons est l’exposition au secteur des technologies. Bon nombre des actions du secteur des technologies ont tendance à être sensibles aux taux d’intérêt, car certaines d’entre elles sont en démarrage et dépendent du financement par emprunt. Plus tôt cette année, les investisseurs ont semblé vendre sans discernement les titres technologiques, y compris les sociétés matures riches en liquidités qui composent le FINB BMO MSCI américaines de haute qualité (ZUQ). Au cours des dernières semaines, ces sociétés technologiques bien établies comme Microsoft Inc. et Apple Inc. ont commencé à se redresser, ce qui a stimulé le facteur qualité. Le facteur qualité demeure une position de base dans notre stratégie de portefeuille d’actions américaines; nous le considérons comme un moyen efficace d’obtenir une exposition à des sociétés de premier ordre à grande capitalisation qui jouissent d’avantages concurrentiels dans leurs domaines respectifs. Nous considérons leur rendement inférieur par rapport à d’autres facteurs depuis le début de l’année comme une occasion d’accumulation pour les investisseurs qui cherchent à bâtir une position de base à long terme dans leurs portefeuilles.
  • Les actions du secteur de l’énergie ont connu une forte hausse au cours des deux dernières années. Bien que les gains récents de l’indice de référence West Texas Intermediate (WTI) soient en grande partie attribuables aux préoccupations liées à la Russie, des problèmes de capacité à long terme subsistent, ce qui signifie que les déséquilibres de l’offre et de la demande persisteront même si un cessez-le-feu est atteint. Compte tenu de la forte poussée du gouvernement vers les énergies renouvelables, les dépenses en immobilisations liées aux combustibles fossiles ont été faibles, de sorte que l’offre de pétrole brut est probablement faible. La stratégie que nous recommandons pour notre FINB BMO équipondéré pétrole et gaz (ZEO) est appelée « encaisser les profits réalisés », où les profits sur le ZEO sont rééquilibrés périodiquement en fonction des positions de base d’une stratégie comme le ZUQ.
Titres non traditionnels ou hybrides :
  • Au début de l’année, le FINB BMO échelonné actions privilégiées (ZPR) et le FINB BMO actions privilégiées de sociétés américaines (parts couvertes) (ZHP) se négociaient à prime. Cependant, l’élargissement récent des écarts de taux des obligations de sociétés offre une occasion aux actions privilégiées canadiennes et américaines. Les émetteurs des deux marchés ont tendance à être assez bien protégés par la situation géopolitique à l’extérieur de l’Amérique du Nord, ce qui pourrait indiquer une réaction exagérée des écarts de taux. Si le risque devait se normaliser, l’occasion, en particulier avec le ZPR, pourrait être intéressante compte tenu de la hausse récente du taux des obligations du gouvernement du Canada à cinq ans.

Statistiques et positions de portefeuille

Objectif et stratégie de placement :

La stratégie consiste en une répartition tactique entre plusieurs régions et catégories d’actif, dans le but de réaliser une plus-value du capital et un rendement total à long terme en investissant surtout dans des FNB.

Symbole Nom du FNB Secteur Position Cours Frais de gestion* Pondération (%) Volatilité sur 90 jours Apport à la volatilité Rendement (%)** Rendement/volatilité
Revenu fixe
ZDB FINB BMO obligations à escompte Revenu fixe De base 15,34 $ 0,09 % 9,0 % 7.2 4,7 % 2,4 % 0,33
ZIC FINB BMO obligations de sociétés américaines de qualité à moyen terme Revenu fixe Tactique 17,19 $ 0,25 % 6,0 % 9,6 4,2 % 3,9 % 0,40
ZTIP.F FINB BMO TIPS américaines à court terme (parts couvertes) Revenu fixe Tactique 31,06 $ 0,15 % 5,0 % 3,8 1,4 % 0,4 % 0,10
ZTL FINB BMO obligations du Trésor américain à long terme Revenu fixe Tactique 49,90 $ 0,20 % 3,0 % 7,1 1,6 % 2,9 % 0,40
Total des titres à revenu fixe 23,0 % 11,8 %
Actions
ZLB FNB BMO d’actions canadiennes à faible volatilité Actions De base 41,80 $ 0,35 % 17,0 % 9,6 11,8 % 2,5 % 0,26
ZRE FINB BMO équipondéré de FPI Actions Tactique 27,62 $ 0,05 % 4,0 % 15,1 4,4 % 3,8 % 0,25
ZLU FNB BMO d’actions américaines à faible volatilité Actions De base 46,31 $ 0,30 % 8,0 % 12,5 7,3 % 1,9 % 0,15
ZLD FNB BMO d’actions internationales à faible volatilité couvertes en dollars canadiens Actions De base 25,29 $ 0,40 % 7,0 % 14,4 7,3 % 2,4 % 0,17
ZEO FINB BMO équipondéré S&P/TSX pétrole et gaz Actions Tactique 61,11 $ 0,55 % 4,0 % 23,6 6,8 % 3,0 % 0,13
ZUH FINB BMO équipondéré américain de la santé couvert en dollars canadiens Actions Tactique 76,95 $ 0,35 % 4,0 % 22,0 6,4 % 0,1 % 0,01
ZEB FINB BMO équipondéré S&P/TSX banques Actions Tactique 39,94 $ 0,55 % 6,0 % 16,4 7,1 % 3,5 % 0,21
ZUQ FINB BMO MSCI américaines de haute qualité Actions De base 56,50 $ 0,30 % 10,0 % 23.3 16,7 % 0,9 % 0,04
ZBK FINB BMO équipondéré banques américaines Actions Tactique 32,07 $ 0,35 % 6,0 % 32,5 14,1 % 2,0 % 0,06
Actions mondiales 66,0 % 82,9 %
Titres non traditionnels ou hybrides
ZPR FINB BMO échelonné S&P/TSX actions privilégiées Titres hybrides Tactique 11,09 $ 0,45 % 5,0 % 8,3 3,0 % 4,8 % 0,58
ZHP FINB BMO actions privilégiées de sociétés américaines couvert en dollars canadiens Titres hybrides Tactique 22,78 $ 0,45 % 6,0 % 7.3 3,2 % 5,4 % 0,73
Total des titres non traditionnels 11,0 % 6,2 %
Total des liquidités 0,0 % 0,0 0,0 % 0,0 %
Portefeuille 0,32 % 100,0 % 13,8 100,0 % 2,6 % 0,19
Veuillez noter que les taux de rendement des actions varient d’un mois à l’autre en fonction des conditions de marché. Les titres du portefeuille peuvent changer sans préavis et ne représentent qu’un faible pourcentage des titres en portefeuille. Ces renseignements ne constituent pas une recommandation d’achat ou de vente d’un titre particulier.
SymboleNomPondération
ZLBBMO LOFNB BMO d’actions canadiennes à faible volatilité17,0 %
ZUQFINB BMO MSCI américaines de haute qualité10,0 %
ZDBFINB BMO obligations à escompte9,0 %
ZLUFNB BMO d’actions américaines à faible volatilité8,0 %
ZLDFNB BMO d’actions internationales à faible volatilité couvertes en dollars canadiens7,0 %
ZICFINB BMO obligations de sociétés américaines de qualité à moyen terme6,0 %
ZEBFINB BMO équipondéré S&P/TSX banques6,0 %
ZBKFINB BMO équipondéré banques américaines6,0 %
ZHPFINB BMO actions privilégiées de sociétés américaines couvert en dollars canadiens6,0 %
ZTLFINB BMO obligations du Trésor américain à long terme5,0 %
ZPRFINB BMO échelonné S&P/TSX actions privilégiées5,0 %
ZREFINB BMO équipondéré de FPI4,0 %
ZEOFINB BMO équipondéré S&P/TSX pétrole et gaz4,0 %
ZUHFINB BMO équipondéré américain de la santé couvert en dollars canadiens4,0 %
ZTIP.FFINB BMO TIPS américaines à court terme (parts couvertes)3,0 %
Source : Bloomberg, BMO Gestion d’actifs inc., au 31 mars 2022.

Caractéristiques du portefeuille
Ventilation régionale (portefeuille global)

Ventilation régionale (portefeuille global)
*Regional Breakdown includes equities, fixed income and non-traditional/hybrid sleeves.
Ventilation des actions par secteur

Ventilation des actions par secteur

Ventilation des titres à revenu fixe

Rendement courant moyen pondéré : Coupon moyen des obligations pondéré en fonction de la valeur marchande, divisé par le cours moyen pondéré des obligations. Rendement à l’échéance moyen pondéré : Le taux de rendement à l’échéance moyen pondéré en fonction de la valeur marchande comprend les paiements de coupons et tout gain ou toute perte que l’investisseur réalisera s’il conserve les obligations jusqu’à l’échéance. Duration moyenne pondérée : Duration moyenne pondérée en fonction de la valeur marchande des obligations sous-jacentes, divisée par le cours moyen pondéré des obligations sous-jacentes. La duration est une mesure de la sensibilité du cours d’un placement à revenu fixe en réaction à un changement qui survient dans les taux d’intérêt. Les titres du portefeuille peuvent changer sans préavis et ne représentent qu’un faible pourcentage des titres en portefeuille. Ces renseignements ne constituent pas une recommandation d’achat ou de vente d’un titre particulier.


Bons points, mauvais points et points menaçants

Conclusion : Pour la première fois depuis des années, les manchettes liées à la COVID-19 ont été reléguées au second plan par les risques géopolitiques en provenance de la Russie et de l’Ukraine. Les pays qui apprennent à vivre avec le virus marquent un changement de politique qui devrait rouvrir une grande partie de l’économie mondiale et permettre aux chaînes d’approvisionnement de se normaliser. D’abord et avant tout, nos pensées vont au peuple ukrainien pour qu’il retrouve rapidement la paix. La malheureuse crise a également rendu encore plus difficile la tâche des décideurs, compte tenu de la hausse de l’inflation, des divisions politiques croissantes et des signes de récession. Toute erreur de politique peut mener à un résultat indésirable, ce qui en fait un jeu de roulette russe économique. Pour ce qui est de la construction du portefeuille, la diversification doit prendre en compte divers facteurs, notamment l’inflation, la stagflation, la récession et les risques extrêmes.

Conjoncture macroéconomique/géopolitique mondiale Fondamentaux Facteurs techniques
  • De plus en plus de pays choisissent de « vivre avec la COVID-19 » et ouvrent leur économie, ce qui contribuera également à la normalisation de l’économie.
  • La récente croissance des bénéfices en Amérique du Nord a permis aux valorisations boursières de se normaliser. Cela laisse place à une plus grande expansion des multiples, surtout à mesure que les investisseurs continuent de se tourner vers les actions.
  • Après avoir connu une hausse notable, l’indice VIX est revenu à un niveau normal de 20 ou moins.
  • Bons points
  • Le chômage continue de baisser aux États-Unis et le Canada affirme avoir récupéré tous les emplois perdus pendant la pandémie. Cela donne à penser que les capacités économiques excédentaires ont été éliminées, ce qui ouvre la voie à une hausse plus énergique des taux par les banques centrales.
  • Bien que la hausse des taux d’intérêt ait été douloureuse pour les investisseurs en obligations, elle s’est avérée être un bon rééquilibrage du marché des titres à revenu fixe. La baisse des prix signifie que les taux d’intérêt nominaux et les taux de rendement à l’échéance sont maintenant mieux harmonisés, ce qui rend la catégorie d’actif plus avantageuse sur le plan fiscal.
  • Malgré le recul à court terme des actions, la vigueur des produits de base reste élevée, la moyenne mobile sur 50 jours de l’indice CRB-All Commodity s’appréciant sur sa moyenne mobile sur 200 jours.
  • Une stagflation pourrait se produire si les banques centrales raffermissent trop la politique monétaire sans avoir calmé l’inflation.
  • La hausse des prix des produits de base et des salaires a compliqué les choses pour les entreprises qui ne peuvent pas répercuter la hausse des coûts des intrants sur le consommateur final. Par conséquent, il est plus difficile pour certaines entreprises de protéger leurs marges bénéficiaires.
  • L’indice composé S&P 500 a récemment connu une « croix de la mort », ce qui laisse entendre que la remontée boursière s’essouffle, au moins à court terme.
  • Mauvais points
  • L’inflation continue de monter et ne montre aucun signe de ralentissement. Il est probable que la situation s’aggravera avant de s’améliorer, étant donné que la réouverture de l’économie mènera à une normalisation plus rapide de la demande que l’offre.
  • Les valorisations des actions à forte croissance, en particulier dans le secteur des technologies, restent élevées. Les bénéfices doivent les rattraper, ce qui pourrait être difficile à cause de la hausse des taux à venir.
  • Le dollar américain reste vigoureux, ce qui nuira aux investisseurs dans l’or. Il semble que l’inflation devienne de plus en plus une priorité pour eux.
  • La courbe des taux, comme l’indique l’écart entre les taux à 10 ans et à 2 ans, s’est inversée aux États-Unis et est sur le point de le faire au Canada.
  • Points menaçants
  • L’endettement des ménages canadiens reste l’une des principales préoccupations, et elle pourrait devenir problématique avec la hausse des taux à venir. La fracture entre les riches et les travailleurs pourrait encore s’accentuer lorsque les taux d’intérêt commenceront à augmenter sensiblement.
  • La dette sur marge demeure l’un des principaux facteurs conditionnant les hausses et les baisses des actifs à risque. Le fiasco Archegos constitue un exemple d’utilisation abusive de l’effet de levier.
  • Visitez le site bmo.com/fnb ou communiquez avec le Service à la clientèle au 18003611392.
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