Troisième trimestre de 2022

Stratégies boursières des portefeuilles de FNB BMO

Sauf indication contraire, tous les cours, rendements et pondérations sont ceux à la clôture des marchés le 30 juin 2022.

La quête de la maîtrise de l’inflation

Cette année a été troublée par le risque lié à l’actualité, en particulier la guerre entre la Russie et l’Ukraine, ainsi que la politique « zéro COVID » chinoise et son incidence sur les chaînes d’approvisionnement mondiales. Cependant, la principale préoccupation des investisseurs a été l’inflation. Du point de vue du marché, elle devrait être à juste titre le principal point d’intérêt, puisque les banques centrales continueront de resserrer leur politique monétaire et de retirer des liquidités jusqu’à l’apparition de signes confirmant avec certitude la maîtrise de l’inflation.

Celle-ci, mesurée par l’indice des prix à la consommation (IPC), continue de progresser au Canada, aux États-Unis et dans d’autres pays du G7 (graphique A).
Au Canada et aux États-Unis, l’IPC n’a pas été aussi élevé depuis la grande inflation des années 1970-1980 (graphique B). Les banques centrales, comme la Réserve fédérale américaine (la Fed) et la Banque du Canada (la BdC), augmentent fortement les taux, avec des hausses de plusieurs quarts de point, et le marché des swaps indexés sur le taux à un jour ne montre aucun signe de relâchement de cette fermeté.

Graphique A
graphique A
Source : Bloomberg, IPC du Canada (sur 12 mois) Tous les éléments.

Comme nous l’avons souligné dans notre balado sur la stratégie de portefeuille du trimestre dernier, un risque existe que les banques centrales utilisent des mesures rétrospectives pour gérer leur politique de taux d’intérêt. De plus, il faudra un certain temps pour que les taux plus élevés se répercutent sur l’économie, ce qui complique la situation. Puisque la majorité des pays du monde tournent le dos aux confinements, les perturbations de la chaîne d’approvisionnement devraient s’atténuer au fil du temps. Cependant, il est probable que la demande dépassera l’offre à court terme à mesure que les activités reprennent à l’échelle mondiale, en rendant l’inflation résiliente pendant les prochains mois. Cela pourrait signifier qu’elle semblera obstinément persistante, alors même que les banques centrales resserrent énergiquement leur politique monétaire.

Puisqu’il n’y a plus de confinement, il est possible que l’offre rattrape finalement la demande, ce qui serait une évolution importante dans la lutte contre l’inflation.
L’abandon par la Chine de sa politique « zéro COVID » contribuerait également à atténuer encore les contraintes liées à l’offre. Les six à huit prochains mois montreront sans doute si le « sommet de l’inflation » se profile à l’horizon ou si nous nous dirigeons vers une inflation soutenue, semblable à ce que nous avons connu dans les années 1970 et 1980. L’incapacité à contenir l’inflation entraînerait sans doute une hausse marquée des taux d’intérêt.

Cependant, malgré le resserrement de la politique monétaire et la résolution des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, il est probable que l’inflation sera plus élevée que la normale dans les années à venir.
Les sanctions de l’OTAN contre la Russie seront probablement maintenues, peu importe la façon dont le conflit entre la Russie et l’Ukraine se réglera. De plus, l’offre énergétique est extrêmement limitée, puisque les entreprises refusent d’engager des dépenses en immobilisations dans la construction de nouvelles infrastructures, puisqu’elles savent que les gouvernements ont l’intention de se tourner vers les énergies renouvelables dans un très proche avenir. Par conséquent, les prix élevés de l’énergie entraîneront probablement une hausse des coûts du transport et, dans le meilleur des cas, une inflation soutenue.

Graphique B
Graphique B
Source : Bloomberg (IPC le plus récent sur 12 mois – Données de tous les éléments).

Points à surveiller

Le ralentissement de la hausse des prix des produits de base le mois dernier est un signe encourageant qui indique un ralentissement possible de l’inflation. Les prix des produits de base utilisés comme matières premières ou comme intrants dans de nombreux articles de la vie quotidienne, dont les immeubles, les transports et la nourriture, ont diminué. La baisse de ces coûts pourrait signifier que les économies de coût pourront être répercutées sur le consommateur final ou que les marges bénéficiaires des entreprises seront capables d’augmenter. À l’heure actuelle, on ne sait pas si la baisse des prix est temporaire ou si les actions des banques centrales ont réussi à tempérer la demande.

Recommendation :
Si le prix des produits de base devait continuer de baisser pendant le trimestre, il est probable que la surperformance des actions canadiennes par rapport aux actions américaines commencerait à s’inverser. Le Canada, dont l’économie repose principalement sur les ressources, a inscrit un rendement supérieur de 10 % au premier semestre, principalement en raison de sa concentration plus élevée dans les secteurs de l’énergie et des matières premières. Les investisseurs qui surpondèrent les produits de base ou les actions canadiennes devraient surveiller la vigueur relative du FINB BMO S&P 500 (ZSP) et du FINB BMO S&P/TSX composé plafonné (ZCN).

Source : Bloomberg, au 30 juin 2022.

En plus du « pic de l’inflation », les valorisations boursières pourraient être l’autre catalyseur pouvant potentiellement relancer le marché. Les ratios cours-bénéfice (C/B) actuels de l’indice composé S&P 500 sont de 19,2, un niveau de valorisation qui avait été observé pour la dernière fois en avril 2020, soit près du creux du marché au début de la pandémie de COVID-19. À ces niveaux, les investisseurs pourraient commencer à revenir prudemment vers les actions à mesure que les valorisations deviennent plus attrayantes. On peut soutenir que des taux d’intérêt plus élevés pourraient provoquer une hausse des coûts de financement, entraînant un ralentissement de la croissance économique, une baisse des bénéfices et une révision à la baisse des cours boursiers. À long terme, cependant, ils ont eu un effet purificateur, puisque les nouvelles émissions de sociétés ont diminué ces derniers mois.

Recommendation :
Les actions sont de moins en moins chères, mais nous ne savons pas si les valorisations resteront dans la fourchette habituelle des 30 dernières années ou si elles resteront à la baisse comme dans les années 1970 et 1980. Certains segments du marché sont devenus si bon marché en termes absolus que les investisseurs devraient agir sans hésitation. Le FINB BMO équipondéré banques canadiennes (ZEB), par exemple, a un ratio C/B de 9,0 et un escompte de près de moins 40 % par rapport à l’indice composé S&P/TSX; il s’agit d’une aubaine potentielle pour les investisseurs à long terme.

Source : Bloomberg, au 8 juillet 2022.

Ces derniers mois, les discours sur la récession se sont intensifiés, ce qui a miné la confiance des investisseurs. Jusqu’à présent, la courbe des taux aux États-Unis (écart entre les obligations à 10 ans et celles à 2 ans) s’est inversée à deux reprises – une raison valable pour que les investisseurs fassent preuve de prudence. Nous commençons à voir qu’un profond pessimisme est pris en compte par le marché, ce qui devrait être considéré comme une bonne nouvelle pour les investisseurs à contre-courant. Si l’on examine l’indice Citi des surprises économiques des grands pays du G10 et des États-Unis, on constate que les mauvaises surprises atteignent des niveaux inégalés depuis le décrochage provoqué par la pandémie en mars 2020. Les surprises négatives peuvent continuer, mais les attentes seront à un moment donné si basses que les données ne feront que surprendre à la hausse.

Recommendation :
Les prochains mois seront d’importance, puisqu’ils nous diront si les banques centrales peuvent orchestrer un « atterrissage en douceur » vers une récession normale ou si nous nous dirigeons vers un contexte de stagflation semblable à celui des années 1970. Si l’inflation commence à ralentir, les données économiques devraient commencer à surprendre, ce qui pourrait se révéler être une occasion d’achat. Le FNB BMO d’actions canadiennes à faible volatilité (ZLB) et le FNB BMO d’actions américaines à faible volatilité (ZLU) permettent aux investisseurs de conserver leurs placements, tout en gérant le risque de baisse au mieux.

Source : Bloomberg, au 8 juillet 2022.

Changements apportés à la stratégie de portefeuille
Vente ou réductionSymbole(%)Achat ou ajoutSymbole(%)
FINB BMO actions privilégiées de sociétés américaines couvert en dollars canadiensZHP6,0 %FINB BMO revenu de banques canadiennesZBI4,0 %
FINB BMO échelonné actions privilégiées (parts en $ US)ZPR2,0 %FINB BMO obligations du Trésor américain à long termeZTL1,0 %
FINB BMO obligations de sociétés américaines de qualité à moyen termeZIC6,0 %FINB BMO obligations de sociétés américaines de qualité à court terme couvertes en dollars canadiensZSU5,0 %


FINB BMO équipondéré banquesZEB2,0 %
FNB BMO obligations à très court termeZST2,0 %
Répartition de l’actif :
  • Nous apportons un léger changement à la répartition de l’actif en remplaçant 2 % de la composante non traditionnelle/​hybride de notre stratégie de portefeuille par des actions. Si l’inflation continue d’être plus élevée que prévu, la Fed restera ferme, ce qui nuira à tous les actifs. Cependant, si des signes d’inversion de l’inflation commencent à se manifester, nous croyons que les actions afficheront un rendement supérieur. Nous investissons également dans des secteurs du marché boursier qui se négocient à escompte et qui, par conséquent, ont peut-être déjà pris en compte une bonne partie des baisses.
Titres à revenu fixe :
  • À l’heure actuelle, étant donné l’aplatissement de la courbe des taux, les investisseurs ne sont pas rémunérés pour le risque lié à la duration lorsqu’ils prolongent celle dans un portefeuille obligataire. Puisque les taux de rendement passent à des niveaux attrayants dans les échéances courtes de la courbe, nous réduisons la duration de notre portefeuille de titres à revenu fixe en remplaçant 5,0 % de la pondération du FINB BMO obligations de sociétés américaines de qualité à moyen terme (ZIC) par le FINB BMO obligations de sociétés américaines de qualité à court terme couvertes en dollars canadiens (ZSU). Le milieu de la courbe pourrait rester élevé si l’inflation se révélait résiliente. Nous attribuons le 1,0 % restant au FINB BMO obligations du Trésor américain à long terme (ZTL) pour obtenir une exposition aux obligations à deux volets. L’exposition aux titres de créance à court terme nous permet de maximiser le taux de rendement, tandis que la portion à long terme de la courbe offre une protection en cas d’intensification des craintes de récession. Nous préférons les titres de créance américains, car ils nous permettent de diversifier le portefeuille plutôt que de détenir des titres de sociétés canadiennes de toutes capitalisations.
  • Nous augmentons également notre position de trésorerie au moyen du FNB BMO obligations à très court terme (ZST), dont le taux de rendement à l’échéance est actuellement de 3,0 %. Le fait d’avoir un FNB qui s’apparente à des liquidités nous permettra d’avoir la marge de manœuvre nécessaire pour tirer parti des occasions, les valorisations pouvant devenir plus attrayantes.
Actions :
  • Notre exposition aux actions de base reste déterminée par les facteurs de faible volatilité et de qualité. Comme nous l’avons déjà mentionné, la faible volatilité est un bon moyen de conserver ses placements tout en gérant le risque de baisse au mieux, surtout si les marchés boursiers continuent de se contracter. Le facteur qualité, qui a bien servi notre stratégie de portefeuille au fil des ans, est resté à la traîne depuis le début de l’année. Cela s’explique par sa forte exposition aux titres technologiques américains. Cependant, il faut noter que bon nombre de ces titres sont des sociétés à grande capitalisation riches en liquidités, comme Apple Inc. et Alphabet Inc. Selon nous, la qualité reste un bon placement à long terme, surtout si des signes indiquant que l’inflation a atteint un sommet commencent à se manifester, ce qui amènerait la Fed à adopter un ton moins ferme et donnerait ainsi un coup de pouce important au secteur des technologies.
  • Les valorisations des banques canadiennes sont trop attrayantes pour qu’on les laisse passer à ce stade. Leur baisse est tout à fait possible, mais un rendement en dividendes historiquement supérieur à 4,0 % indique clairement qu’il est temps d’acheter. À l’heure actuelle, le rendement en dividendes moyen des banques est de 4,7 %. Même si la menace d’une récession aurait un impact négatif sur la demande de prêts et de prêts hypothécaires, ainsi que sur les prêts hypothécaires en souffrance, nous croyons que l’écart plus important entre le taux du financement à un jour et le taux des obligations du gouvernement du Canada à 5 ans pourrait contribuer à atténuer le choc d’un contexte de faible croissance. Nous augmentons la pondération du FINB BMO équipondéré banques (ZEB) de 2,0 %. Même si notre pondération dans ce FNB était déjà proche de la limite pour un FNB non traditionnel, notre exposition de base aux titres canadiens au moyen du FNB BMO d’actions canadiennes à faible volatilité (ZLB) est très peu exposée aux banques comparativement à l’indice composé S&P/TSX.
Titres non traditionnels ou hybrides :
  • La hausse des taux d’intérêt et l’élargissement des écarts de taux ont créé des occasions dans le segment des obligations et des actions privilégiées. Les instruments émis par les banques offrent en particulier certaines occasions, compte tenu de la qualité et de la forte probabilité que la majorité des actions privilégiées soient rachetées au cours des cinq prochaines années. L’escompte moyen pondéré par rapport à la composante des actions privilégiées du FINB BMO revenu de banques canadiennes (ZBI) est de 8,8 %. Ce FNB est composé exclusivement d’instruments émis par des banques canadiennes, dont 60 % d’obligations; les 40 % restants comptant des actions privilégiées et des billets avec remboursement de capital à recours limité. Le taux de rendement à l’échéance de ce FNB est de 4,8 %, ce qui est très intéressant pour des titres à revenu fixe, d’autant plus que les banques canadiennes ont tendance à être gérées de façon extrêmement prudente. Pour financer cette position, nous avons liquidé notre placement de 6 % dans le FINB BMO actions privilégiées de sociétés américaines couvert en dollars canadiens (ZHP). Les écarts de taux élevés des actions privilégiées américaines représentent une occasion importante pour les investisseurs à long terme; cependant, nous estimons plus probable que les actifs du ZBI approchent de leur valeur nominale plus rapidement. Nous réduisons également de 2 % notre pondération dans le FINB BMO échelonné actions privilégiées (ZPR), puisque certaines de ses positions sont également détenues dans le ZBI.

Statistiques et positions de portefeuille

Objectif et stratégie de placement :

La stratégie consiste en une répartition tactique entre plusieurs régions et catégories d’actif, dans le but de réaliser une plus-value du capital et un rendement total à long terme en investissant surtout dans des FNB.

Symbole Nom du FNB Secteur Position Cours Frais de gestion* Pondération (%) Volatilité sur 90 jours Apport à la volatilité Rendement (%)** Rendement/volatilité
Revenu fixe
ZDB FINB BMO obligations à escompte Revenu fixe De base 14,40 $ 0,09 % 9,0 % 7,8 4,6 % 2,5 % 0,32
ZSU FINB BMO obligations de sociétés américaines de qualité à court terme couvertes en dollars canadiens Revenu fixe Tactique 13,23 $ 0,25 % 5,0 % 5,4 1,8 % 3,2 % 0,59
ZTIP.F FINB BMO TIPS américaines à court terme couvert en dollars canadiens Revenu fixe Tactique 30,29 $ 0,15 % 5,0 % 4,3 1,4 % 0,4 % 0,09
ZTL FINB BMO obligations du Trésor américain à long terme Revenu fixe Tactique 45,10 $ 0,20 % 4,0 % 8,8 2,3 % 3,1 % 0,35
ZST FNB BMO obligations à très court terme Revenu fixe Tactique 48,78 $ 0,30 % 2,0 % 1,1 0,1 % 2,5 % 2,20
Total des titres à revenu fixe 25,0 % 10,2 %
Actions
ZLB FNB BMO d’actions canadiennes à faible volatilité Actions De base 38,88 $ 0,35 % 17,0 % 11,8 13,1 % 2,7 % 0,23
ZRE FINB BMO équipondéré de FPI Actions Tactique 22,50 $ 0,05 % 4,0 % 20,6 5,4 % 4,8 % 0,23
ZLU FNB BMO d’actions américaines à faible volatilité Actions De base 46,31 $ 0,30 % 8,0 % 14,5 7,6 % 1,9 % 0,13
ZLD FNB BMO d’actions internationales à faible volatilité couvertes en dollars canadiens Actions De base 23,94 $ 0,40 % 7,0 % 16,2 7,4 % 2,6 % 0,16
ZEO FINB BMO équipondéré S&P/TSX pétrole et gaz Actions Tactique 58,16 $ 0,55 % 4,0 % 33,2 8,7 % 3,6 % 0,11
ZUH FINB BMO équipondéré américain de la santé couvert en dollars canadiens Actions Tactique 68,21 $ 0,35 % 4,0 % 27,6 7,2 % 0,2 % 0,01
ZEB FINB BMO équipondéré banques Actions Tactique 34,56 $ 0,55 % 8,0 % 16,7 8,8 % 4,2 % 0,25
ZUQ FINB BMO MSCI américaines de haute qualité Actions De base 49,79 $ 0,30 % 10,0 % 25,7 16,9 % 1,1 % 0,04
ZBK FINB BMO équipondéré banques américaines Actions Tactique 28,68 $ 0,35 % 6,0 % 28,4 11,2 % 2,4 % 0,09
Actions mondiales 68,0 % 86,5 %
Titres non traditionnels ou hybrides
ZPR FINB BMO échelonné actions privilégiées Titres hybrides Tactique 10,11 $ 0,45 % 3,0 % 12,7 2,5 % 5,2 % 0,41
ZBI FINB BMO revenu de banques canadiennes Titres hybrides Tactique 28,18 $ 0,25 % 4,0 % 3,1 0,8 % 3,3 % 1,06
Total des titres non traditionnels 7,0 % 3,3 %
Total des liquidités 0,0 % 0,0 0,0 % 0,0 %
Portefeuille 0,31 % 100,0 % 15,2 100,0 % 2,6 % 0,17
Sources : Bloomberg, BMO Gestion d’actifs inc., au 30 juin 2022. * Frais de gestion au 30 juin 2022. ** Le calcul du taux de rendement des obligations est fondé sur le rendement à l’échéance, lequel comprend les coupons et tout gain ou toute perte en capital que l’investisseur réalisera en détenant les obligations jusqu’à l’échéance; dans le cas des actions, le calcul du taux de rendement est fondé sur le revenu annualisé le plus récent que l’investisseur a reçu, divisé par la valeur de marché des placements. Veuillez noter que les taux de rendement des actions varient d’un mois à l’autre en fonction des conditions de marché. Les titres du portefeuille peuvent changer sans préavis et ne représentent qu’un faible pourcentage des titres en portefeuille. Ces renseignements ne constituent pas une recommandation d’achat ou de vente d’un titre particulier.
SymboleNomPondération
ZLBBMO LOFNB BMO d’actions canadiennes à faible volatilité17,0 %
ZUQFINB BMO MSCI américaines de haute qualité10,0 %
ZDBFINB BMO obligations à escompte9,0 %
ZLUFNB BMO d’actions américaines à faible volatilité8,0 %
ZEBFINB BMO équipondéré S&P/TSX banques8,0 %
ZLDFNB BMO d’actions internationales à faible volatilité couvertes en dollars canadiens7,0 %
ZBKFINB BMO équipondéré banques américaines6,0 %
ZSUFINB BMO obligations de sociétés américaines de qualité à court terme couvertes en dollars canadiens (parts couvertes en $ CA)5,0 %
ZTIP.FFINB BMO TIPS américaines à court terme (parts couvertes)5,0 %
ZTLFINB BMO obligations du Trésor américain à long terme4,0 %
ZREFINB BMO équipondéré de FPI4,0 %
ZEOFINB BMO équipondéré S&P/TSX pétrole et gaz4,0 %
ZUHFINB BMO équipondéré américain de la santé couvert en dollars canadiens4,0 %
ZBIFINB BMO revenu de banques canadiennes4,0 %
ZPRFINB BMO échelonné S&P/TSX actions privilégiées3,0 %
ZSTFNB BMO obligations à très court terme2,0 %
Sources : Bloomberg, BMO Gestion d’actifs inc., au 30 juin 2022.

Caractéristiques du portefeuille
Ventilation régionale (portefeuille global)

Ventilation régionale (portefeuille global)
Sources : Bloomberg, BMO Gestion d’actifs inc., au 30 juin 2022.
Ventilation des actions par secteur

Ventilation des actions par secteur
Sources : Bloomberg, BMO Gestion d’actifs inc., au 30 juin 2022.
Oblig. fédérales48,4 %Échéance moyenne pondérée12,01
Oblig. provinciales14,2 %Duration moyenne pondérée6,68
Obl. de sociétés de cat. investissement37,4 %Coupon moyen pondéré2,21 %
Obl. de sociétés de cat. spéculative0,0 %Rendement courant moyen pondéré2,26 %
Rendement à l’échéance moyen pondéré3,78 %

Rendement courant moyen pondéré : Coupon moyen des obligations pondéré en fonction de la valeur marchande, divisé par le cours moyen pondéré des obligations. Rendement à l’échéance moyen pondéré : Le taux de rendement à l’échéance moyen pondéré en fonction de la valeur marchande comprend les paiements de coupons et tout gain ou toute perte que l’investisseur réalisera s’il conserve les obligations jusqu’à l’échéance. Duration moyenne pondérée : Duration moyenne pondérée en fonction de la valeur marchande des obligations sous-jacentes, divisée par le cours moyen pondéré des obligations sous-jacentes. La duration est une mesure de la sensibilité du cours d’un placement à revenu fixe en réaction à un changement qui survient dans les taux d’intérêt. Les titres du portefeuille peuvent changer sans préavis et ne représentent qu’un faible pourcentage des titres en portefeuille. Ces renseignements ne constituent pas une recommandation d’achat ou de vente d’un titre particulier.

Source : Bloomberg, BMO Gestion d’actifs inc., au 30 juin 2022.

Bons points, mauvais points et points menaçants

Conclusion : Les six à huit prochains mois seront essentiels pour déterminer si l’inflation montrera des signes d’affaiblissement. La fin des confinements devrait signifier qu’il n’y aura plus de perturbations dans le secteur manufacturier, ce qui atténuerait la pénurie de main-d’œuvre, surtout si la Chine s’éloigne de sa politique « zéro COVID ». De plus, comme les banques centrales se jettent tout entières dans la lutte contre l’inflation, la demande et l’offre devraient finir par s’équilibrer. Nous commençons à voir des signes de normalisation des prix, mais nous reconnaissons aussi qu’avec la reprise des activités dans le monde, la demande dépassera probablement l’offre à court terme. Si l’inflation est contrôlée, il existe déjà de nombreux catalyseurs sur le marché qui peuvent mener au début d’un marché haussier, notamment la baisse des valorisations et l’humeur négative déjà prise en compte. Si l’inflation devait s’avérer résiliente à long terme, les banques centrales n’auraient d’autre choix que de maintenir leur fermeté et de plonger l’économie dans une récession plus profonde.

Conjoncture macroéconomique/géopolitique mondiale Fondamentaux Facteurs techniques
  • De plus en plus de pays choisissent de « vivre avec la COVID-19 »; l’ouverture de leur économie contribuera à la normalisation des chaînes d’approvisionnement.
  • Les valorisations sont maintenant revenues au niveau d’avril 2020, laissant entrevoir une expansion potentielle des multiples boursiers, en cas de contrôle de l’inflation.
  • Les indicateurs de momentum des produits de base commencent à montrer un ralentissement de la hausse du prix des matières premières, qui pourrait contribuer à calmer l’inflation. La vigueur relative du facteur qualité a commencé à gagner du terrain par rapport au facteur valeur aux États-Unis. Le facteur qualité s’est moins bien comporté en raison de sa forte pondération dans le secteur de la technologie. Si la qualité continue de surpasser le marché, cela pourrait signaler le rétablissement d’un contexte de croissance aux investisseurs.
  • Bons points
  • Les données sur l’emploi restent solides aux États-Unis et au Canada, ce qui laisse entendre qu’un atterrissage en douceur est possible, mais ce qui accroît également la probabilité que les banques centrales continuent de resserrer énergiquement leur politique monétaire.
  • Bien que la hausse des taux d’intérêt ait été douloureuse pour les investisseurs en obligations, elle s’est avérée être un bon rééquilibrage du marché des titres à revenu fixe. La baisse des prix signifie que les taux d’intérêt nominaux et les taux de rendement à l’échéance sont maintenant mieux harmonisés, ce qui rend la catégorie d’actif plus avantageuse sur le plan fiscal.
  • Une stagflation pourrait se produire si les banques centrales raffermissent trop la politique monétaire sans avoir calmé l’inflation.
  • Si l’inflation se poursuit sans montrer de signes de faiblesse, les valorisations pourraient revenir au niveau de 1970-1980, en ayant comme résultat un autre recul des actions et des obligations
  • Le rendement supérieur à long terme signale au marché que l’on s’attend à une croissance plus faible, mais, comme mentionné, les secteurs plus axés sur la croissance, comme la qualité, ont commencé à prendre de la vitesse.
  • Mauvais points
  • L’inflation continue de monter et ne montre aucun signe de ralentissement. Il est probable que la situation s’aggravera avant de s’améliorer, étant donné que la réouverture de l’économie mènera à une normalisation plus rapide de la demande que l’offre.
  • La courbe des taux, comme l’indique l’écart entre les taux à 10 ans et à 2 ans, s’est inversée aux États-Unis et est sur le point de le faire au Canada.
  • Points menaçants
  • Dans cette section, nous avons constamment indiqué que l’endettement des ménages était préoccupant. La hausse des taux d’intérêt exercera une pression considérable sur la dette à la consommation et sur les versements hypothécaires au moment du refinancement.
  • Les troubles politiques augmentent et l’instabilité est de plus en plus fréquente. Le conflit entre la Russie et l’Ukraine en est un exemple évident, mais l’assassinat de l’ancien premier ministre japonais Shinzo Abe, les manifestations d’agriculteurs aux Pays-Bas et le renversement du président et du premier ministre au Sri Lanka sont d’autres cas récents.
  • Visitez le site bmo.com/fnb ou communiquez avec le Service à la clientèle au 18003611392.
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    Les balados des FNB BMO sont également accessibles sur

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