TABLEAU DE BORD DES FNB CANADIENS DE BMO

— en date du 31 août 2019 —

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La quête des rendements pendant la saison creuse des actions

Jon Vialoux

La quête des rendements pendant la saison creuse des actions

Fiche éclair
L’analyse du rendement historique du marché boursier montre que la stratégie « vendre en mai et s’en aller » n’arrive pas à procurer de l’alpha au fil du temps. Si les investisseurs veulent dépasser les rendements de l’indice de référence pendant la saison creuse des actions, ils devraient plutôt rechercher des stratégies de production de revenu en se concentrant sur des actifs dont la croissance et la durabilité des dividendes ont été confirmées.

Renseignements

FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de sociétés canadiennes à dividendes élevés (symbole : ZWC)
FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de sociétés américaines à dividendes élevés couvert en dollars canadiens (symbole : ZWS)
FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de banques canadiennes (symbole : ZWB)
FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de services aux collectivités (symbole : ZWU)

Avantages
Croissance défensive. Production d’un revenu. Rendement supérieur à long terme.

Idées de placement – L’avantage saisonnier
Commençons avec la rhétorique découlant de l’adage « Vendre en mai et s’en aller » : en raison de l’extrême simplicité de la stratégie, les intérêts augmentent de façon continue, mais un simple test rétrospectif prouve qu’elle n’arrive pas à procurer de l’alpha au fil du temps. Un investissement de 10 000 $ dans l’indice de rendement total S&P 500 effectué il y a 25 ans aurait eu une valeur de 87 719 $ à la fin de 2018, bien plus que le portefeuille « Vends en mai », qui aurait atteint 53 332 $. Ce portefeuille consiste à ne conserver les titres de l’indice de référence général que pendant six mois, entre la fin du mois d’octobre et le début du mois de mai. Le rendement annuel de l’approche de placement à long terme a égalé ou surpassé le rendement de la stratégie « Vends en mai » 19 des 25 années précédentes; seuls les rendements entourant les deux dernières récessions ont avantagé le mandat fortement liquide (voir le tableau ci-dessous). L’analyse prend en compte l’impact des dividendes, mais a exclu les commissions et les conséquences fiscales qui accompagneraient la vente des titres à la fin du mois d’avril et leur rachat en octobre. 

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La théorie suggère que le fait d’essayer d’anticiper le marché rapporte peu, mais on peut extraire un élément clé de ces résultats. La période entre octobre et mai a historiquement été favorable aux stratégies de gain en capital, tandis que les stratégies axées sur les revenus ont habituellement été efficaces pendant l’autre moitié de l’année. Depuis 1950, l’indice de rendement total S&P 500 a progressé en moyenne de 6,99 % (en excluant les dividendes) pendant la période favorable aux actions, alors que pendant l’autre moitié de l’année, il a enregistré une moyenne de 1,49 %.1 Au cours de la saison creuse des actions, les stratégies de production de revenu ont souvent enregistré des résultats supérieurs au rendement moyen du marché. Historiquement, cela implique d’acheter des titres de secteurs défensifs, que ce soit ceux de la consommation courante, des services aux collectivités, de la santé ou des FPI, qui produisent habituellement des rendements plus élevés que le reste du marché.

Les FNB facilitent plus que jamais le processus d’accroissement du taux de rendement. Les stratégies qui se concentrent sur un panier d’actions dont la croissance et la durabilité des dividendes ont été vérifiées sont complétées avec des superpositions d’options qui offriront un rendement supplémentaire supérieur d’environ 2 % au rendement du portefeuille de base. La courbe un peu plus aplatie caractérisant le profil saisonnier moyen du marché boursier dans son ensemble entre mai et octobre signale le contexte idéal pour les stratégies de vente d’options d’achat couvertes. En effet, les options d’achat couvertes ont une plus grande chance d’arriver à échéance sans valeur, ce qui permet au souscripteur (le fonds) de conserver toute la prime. Nous utilisons des FNB de BMO, comme le ZWC, le ZWS, le ZWB et le ZWU, pour exécuter cette stratégie. Le rendement annualisé des distributions de chaque FNB s’inscrit dans une fourchette de 5 % à 7 %,2 beaucoup plus que le rendement actuel de l’indice S&P 500, à 1,90 %.3 Non seulement ces portefeuilles composés d’actions affichent des tendances saisonnières positives tout au long de la saison estivale, mais l’accroissement du taux de rendement offert par la superposition d’options d’achat couvertes permet de compenser la volatilité typique du rendement boursier au cours du troisième trimestre d’une année donnée.

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Jon Vialoux est l’auteur et le fondateur de EquityClock.com, qui offre la plus importante source d’analyses saisonnières pour les placements sur Internet. Il est aussi cofondateur du site Web de ressources financières TimingTheMarket.ca, qui propose des analyses saisonnières, fondamentales et techniques des marchés. M. Vialoux est gestionnaire de portefeuille associé à CastleMoore Inc.

 

 

1 EquityClock.com.

2 Le versement des distributions n’est pas garanti et peut fluctuer. Le versement des distributions ne doit pas être confondu avec le rendement ou le taux de rendement du fonds. Si les distributions versées par le fonds sont supérieures à son rendement, votre placement initial perdra de la valeur. Les distributions versées du fait de gains en capital réalisés par le fonds, ainsi que le revenu et les dividendes accumulés par le fonds, font partie de votre revenu imposable de l’année où ils ont été versés. Le prix de base rajusté est diminué du montant de tout remboursement de capital. Si le prix de base rajusté est inférieur à zéro, il vous faudra payer l’impôt sur les gains en capital sur la portion du montant qui est inférieure à zéro. Veuillez consulter la politique de distribution du fonds qui se trouve dans le prospectus.

3 Bloomberg, au 23 mai 2019.

Jon Vialoux

La quête des rendements pendant la saison creuse des actions

Fiche éclair
L’analyse du rendement historique du marché boursier montre que la stratégie « vendre en mai et s’en aller » n’arrive pas à procurer de l’alpha au fil du temps. Si les investisseurs veulent dépasser les rendements de l’indice de référence pendant la saison creuse des actions, ils devraient plutôt rechercher des stratégies de production de revenu en se concentrant sur des actifs dont la croissance et la durabilité des dividendes ont été confirmées.

Renseignements

FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de sociétés canadiennes à dividendes élevés (symbole : ZWC)
FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de sociétés américaines à dividendes élevés couvert en dollars canadiens (symbole : ZWS)
FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de banques canadiennes (symbole : ZWB)
FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de services aux collectivités (symbole : ZWU)

Avantages
Croissance défensive. Production d’un revenu. Rendement supérieur à long terme.

Idées de placement – L’avantage saisonnier
Commençons avec la rhétorique découlant de l’adage « Vendre en mai et s’en aller » : en raison de l’extrême simplicité de la stratégie, les intérêts augmentent de façon continue, mais un simple test rétrospectif prouve qu’elle n’arrive pas à procurer de l’alpha au fil du temps. Un investissement de 10 000 $ dans l’indice de rendement total S&P 500 effectué il y a 25 ans aurait eu une valeur de 87 719 $ à la fin de 2018, bien plus que le portefeuille « Vends en mai », qui aurait atteint 53 332 $. Ce portefeuille consiste à ne conserver les titres de l’indice de référence général que pendant six mois, entre la fin du mois d’octobre et le début du mois de mai. Le rendement annuel de l’approche de placement à long terme a égalé ou surpassé le rendement de la stratégie « Vends en mai » 19 des 25 années précédentes; seuls les rendements entourant les deux dernières récessions ont avantagé le mandat fortement liquide (voir le tableau ci-dessous). L’analyse prend en compte l’impact des dividendes, mais a exclu les commissions et les conséquences fiscales qui accompagneraient la vente des titres à la fin du mois d’avril et leur rachat en octobre. 

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La théorie suggère que le fait d’essayer d’anticiper le marché rapporte peu, mais on peut extraire un élément clé de ces résultats. La période entre octobre et mai a historiquement été favorable aux stratégies de gain en capital, tandis que les stratégies axées sur les revenus ont habituellement été efficaces pendant l’autre moitié de l’année. Depuis 1950, l’indice de rendement total S&P 500 a progressé en moyenne de 6,99 % (en excluant les dividendes) pendant la période favorable aux actions, alors que pendant l’autre moitié de l’année, il a enregistré une moyenne de 1,49 %.1 Au cours de la saison creuse des actions, les stratégies de production de revenu ont souvent enregistré des résultats supérieurs au rendement moyen du marché. Historiquement, cela implique d’acheter des titres de secteurs défensifs, que ce soit ceux de la consommation courante, des services aux collectivités, de la santé ou des FPI, qui produisent habituellement des rendements plus élevés que le reste du marché.

Les FNB facilitent plus que jamais le processus d’accroissement du taux de rendement. Les stratégies qui se concentrent sur un panier d’actions dont la croissance et la durabilité des dividendes ont été vérifiées sont complétées avec des superpositions d’options qui offriront un rendement supplémentaire supérieur d’environ 2 % au rendement du portefeuille de base. La courbe un peu plus aplatie caractérisant le profil saisonnier moyen du marché boursier dans son ensemble entre mai et octobre signale le contexte idéal pour les stratégies de vente d’options d’achat couvertes. En effet, les options d’achat couvertes ont une plus grande chance d’arriver à échéance sans valeur, ce qui permet au souscripteur (le fonds) de conserver toute la prime. Nous utilisons des FNB de BMO, comme le ZWC, le ZWS, le ZWB et le ZWU, pour exécuter cette stratégie. Le rendement annualisé des distributions de chaque FNB s’inscrit dans une fourchette de 5 % à 7 %,2 beaucoup plus que le rendement actuel de l’indice S&P 500, à 1,90 %.3 Non seulement ces portefeuilles composés d’actions affichent des tendances saisonnières positives tout au long de la saison estivale, mais l’accroissement du taux de rendement offert par la superposition d’options d’achat couvertes permet de compenser la volatilité typique du rendement boursier au cours du troisième trimestre d’une année donnée.

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Jon Vialoux est l’auteur et le fondateur de EquityClock.com, qui offre la plus importante source d’analyses saisonnières pour les placements sur Internet. Il est aussi cofondateur du site Web de ressources financières TimingTheMarket.ca, qui propose des analyses saisonnières, fondamentales et techniques des marchés. M. Vialoux est gestionnaire de portefeuille associé à CastleMoore Inc.

 

 

1 EquityClock.com.

2 Le versement des distributions n’est pas garanti et peut fluctuer. Le versement des distributions ne doit pas être confondu avec le rendement ou le taux de rendement du fonds. Si les distributions versées par le fonds sont supérieures à son rendement, votre placement initial perdra de la valeur. Les distributions versées du fait de gains en capital réalisés par le fonds, ainsi que le revenu et les dividendes accumulés par le fonds, font partie de votre revenu imposable de l’année où ils ont été versés. Le prix de base rajusté est diminué du montant de tout remboursement de capital. Si le prix de base rajusté est inférieur à zéro, il vous faudra payer l’impôt sur les gains en capital sur la portion du montant qui est inférieure à zéro. Veuillez consulter la politique de distribution du fonds qui se trouve dans le prospectus.

3 Bloomberg, au 23 mai 2019.