TABLEAU DE BORD DES FNB CANADIENS DE BMO

Thank you for printing our content at https://www.bmoetfs.ca/fr/trade-tips/the-oil-trade-revisited/.

Nouveau regard sur le pétrole

Alfred Lee

Nouveau regard sur le pétrole

  • Plus tôt cette année, nous avons lancé une hypothèse commerciale sur le retour du pétrole, qui décrivait le FINB BMO équipondéré pétrole et gaz (symbole : ZEO) comme un moyen de s’exposer au secteur pétrolier et énergétique. Nous avons cité les perturbations de l’offre, l’augmentation de la demande en raison de l’été, saison de la conduite, et de la réouverture de l’économie comme catalyseurs potentiels des gains du pétrole brut. Depuis, le prix courant du pétrole brut West Texas Intermediate (WTI) a augmenté de 11,8 % à près de 80 $ US le baril. Le ZEO a inscrit un rendement total de 9,9 % depuis, tandis que l’indice composé S&P/TSX n’a pas bougé.
  • Au cours des dernières semaines, le pétrole et un certain nombre de produits de base liés à l’énergie ont attiré l’attention, car les prix ont monté en flèche. Cette situation découle en grande partie des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, en particulier en raison des pénuries de gaz naturel en Europe. Les stocks ont été fortement épuisés à l’approche de l’été en raison des confinements à l’échelle du continent et du froid hivernal qui a persisté au printemps. Comme le temps s’est récemment refroidi, la demande de gaz naturel est repartie à la hausse. Le prix courant du contrat à terme sur le gaz naturel TTF des Pays-Bas, une référence européenne de ce produit de base, a grimpé de 134 % depuis le début de septembre.
  • La pénurie de gaz naturel s’est répercutée non seulement sur d’autres régions, mais aussi sur d’autres produits de base comme le pétrole et le charbon. Comme de nombreux services publics cherchent à abandonner le gaz, le pétrole et le charbon ont eux aussi enregistré des gains appréciables. Le prix du baril de Brent a dépassé 80 $ US, niveau inégalé depuis la fin de 2018, tandis que le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI) semble sur le point de dépasser 80 $ US. Le prix du charbon a aussi récemment atteint un sommet de deux ans.
  • Une offre supplémentaire pourrait arriver sur le marché, ce qui pourrait entraîner de la volatilité. Par exemple, les prix du gaz naturel ont temporairement baissé, car la Russie a déclaré qu’elle approvisionnerait l’Europe. Les pays exportateurs de pétrole (OPEP+) pourraient aussi revenir sur leur décision de n’augmenter que modérément l’offre au cours des prochains mois. Cependant, cette offre supplémentaire pourrait ne pas être suffisante pour compenser la hausse de la demande de pétrole anticipée par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) jusqu’à la fin de l’année civile.
  • Compte tenu du refroidissement des températures en Amérique du Nord, il est probable que le pétrole et le gaz naturel subiront d’autres pressions, ce qui pourrait empêcher la baisse des prix des produits de base liés à l’énergie. Bien que l’énergie propre soit l’avenir et que les gouvernements aient mis en œuvre des mesures décisives pour se tourner vers les sources d’énergie renouvelable, il faudra des années, voire des décennies, avant que la plupart des infrastructures ne soient opérationnelles. Cependant, étant donné l’avenir de l’énergie propre, les dépenses consacrées aux projets d’immobilisations liés aux combustibles fossiles traditionnels seront limitées à l’avenir. En conséquence, comme nous continuons de passer de sources d’énergie traditionnelles à des sources non traditionnelles, les prix des combustibles fossiles pourraient demeurer élevés en raison des déséquilibres de l’offre et de la demande.


Idée de placement :

  • Le Canada est un grand producteur de pétrole et de gaz naturel, et comme en moyenne, il produit du pétrole brut plus onéreux, le maintien de ces prix élevés sera positif. Nous comparons ci-dessous les rendements du FINB BMO équipondéré pétrole et gaz (symbole : ZEO) et de l’indice S&P Global 1200 Energy Sector, en dollars canadiens. Comme indiqué, le secteur canadien de l’énergie a nettement surpassé son homologue mondial.
  • De nombreuses sociétés énergétiques canadiennes sont également intégrées et sont exposées aussi bien au pétrole et qu’au gaz. Comme les taux d’intérêt pourraient augmenter à mesure que nous nous rapprochons de la fin du programme d’assouplissement quantitatif de la Réserve fédérale américaine, la plupart des actifs ont récemment fait face à des obstacles, car on s’attend à ce qu’une partie des liquidités soit retirée du marché. Le secteur canadien de l’énergie a évolué de façon indépendante et a été à l’abri du récent décrochage du marché boursier.
  • Le FINB BMO équipondéré pétrole et gaz (symbole : ZEO) investit dans le secteur, tout en diversifiant le risque propre à l’entreprise. Une approche équipondérée évite le risque de concentration, alors que les cinq principaux titres des indices pondérés en fonction de la capitalisation boursière représentent plus de 75 % des placements.


Le FINB BMO équipondéré pétrole et gaz surpasse le secteur mondial de l’énergie


Source : Bloomberg, du 31 décembre 2020 au 5 octobre 2021. Le rendement d’un fonds indiciel devrait être inférieur à celui de son indice respectif. Les investisseurs ne peuvent pas investir directement dans un indice. Les comparaisons par rapport aux indices comportent des limites, car les indices présentent plusieurs caractéristiques importantes et une volatilité qui peuvent différer de celles d’un fonds commun de placement donné.


Les prix du pétrole augmentent de façon constante


Source : Bloomberg, du 6 octobre 2020 au 6 octobre 2021.


Les prix du gaz naturel augmentent au rythme de l’augmentation de la demande


Source : Bloomberg, du 6 octobre 2020 au 6 octobre 2021.

Alfred Lee

Nouveau regard sur le pétrole

  • Plus tôt cette année, nous avons lancé une hypothèse commerciale sur le retour du pétrole, qui décrivait le FINB BMO équipondéré pétrole et gaz (symbole : ZEO) comme un moyen de s’exposer au secteur pétrolier et énergétique. Nous avons cité les perturbations de l’offre, l’augmentation de la demande en raison de l’été, saison de la conduite, et de la réouverture de l’économie comme catalyseurs potentiels des gains du pétrole brut. Depuis, le prix courant du pétrole brut West Texas Intermediate (WTI) a augmenté de 11,8 % à près de 80 $ US le baril. Le ZEO a inscrit un rendement total de 9,9 % depuis, tandis que l’indice composé S&P/TSX n’a pas bougé.
  • Au cours des dernières semaines, le pétrole et un certain nombre de produits de base liés à l’énergie ont attiré l’attention, car les prix ont monté en flèche. Cette situation découle en grande partie des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, en particulier en raison des pénuries de gaz naturel en Europe. Les stocks ont été fortement épuisés à l’approche de l’été en raison des confinements à l’échelle du continent et du froid hivernal qui a persisté au printemps. Comme le temps s’est récemment refroidi, la demande de gaz naturel est repartie à la hausse. Le prix courant du contrat à terme sur le gaz naturel TTF des Pays-Bas, une référence européenne de ce produit de base, a grimpé de 134 % depuis le début de septembre.
  • La pénurie de gaz naturel s’est répercutée non seulement sur d’autres régions, mais aussi sur d’autres produits de base comme le pétrole et le charbon. Comme de nombreux services publics cherchent à abandonner le gaz, le pétrole et le charbon ont eux aussi enregistré des gains appréciables. Le prix du baril de Brent a dépassé 80 $ US, niveau inégalé depuis la fin de 2018, tandis que le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI) semble sur le point de dépasser 80 $ US. Le prix du charbon a aussi récemment atteint un sommet de deux ans.
  • Une offre supplémentaire pourrait arriver sur le marché, ce qui pourrait entraîner de la volatilité. Par exemple, les prix du gaz naturel ont temporairement baissé, car la Russie a déclaré qu’elle approvisionnerait l’Europe. Les pays exportateurs de pétrole (OPEP+) pourraient aussi revenir sur leur décision de n’augmenter que modérément l’offre au cours des prochains mois. Cependant, cette offre supplémentaire pourrait ne pas être suffisante pour compenser la hausse de la demande de pétrole anticipée par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) jusqu’à la fin de l’année civile.
  • Compte tenu du refroidissement des températures en Amérique du Nord, il est probable que le pétrole et le gaz naturel subiront d’autres pressions, ce qui pourrait empêcher la baisse des prix des produits de base liés à l’énergie. Bien que l’énergie propre soit l’avenir et que les gouvernements aient mis en œuvre des mesures décisives pour se tourner vers les sources d’énergie renouvelable, il faudra des années, voire des décennies, avant que la plupart des infrastructures ne soient opérationnelles. Cependant, étant donné l’avenir de l’énergie propre, les dépenses consacrées aux projets d’immobilisations liés aux combustibles fossiles traditionnels seront limitées à l’avenir. En conséquence, comme nous continuons de passer de sources d’énergie traditionnelles à des sources non traditionnelles, les prix des combustibles fossiles pourraient demeurer élevés en raison des déséquilibres de l’offre et de la demande.


Idée de placement :

  • Le Canada est un grand producteur de pétrole et de gaz naturel, et comme en moyenne, il produit du pétrole brut plus onéreux, le maintien de ces prix élevés sera positif. Nous comparons ci-dessous les rendements du FINB BMO équipondéré pétrole et gaz (symbole : ZEO) et de l’indice S&P Global 1200 Energy Sector, en dollars canadiens. Comme indiqué, le secteur canadien de l’énergie a nettement surpassé son homologue mondial.
  • De nombreuses sociétés énergétiques canadiennes sont également intégrées et sont exposées aussi bien au pétrole et qu’au gaz. Comme les taux d’intérêt pourraient augmenter à mesure que nous nous rapprochons de la fin du programme d’assouplissement quantitatif de la Réserve fédérale américaine, la plupart des actifs ont récemment fait face à des obstacles, car on s’attend à ce qu’une partie des liquidités soit retirée du marché. Le secteur canadien de l’énergie a évolué de façon indépendante et a été à l’abri du récent décrochage du marché boursier.
  • Le FINB BMO équipondéré pétrole et gaz (symbole : ZEO) investit dans le secteur, tout en diversifiant le risque propre à l’entreprise. Une approche équipondérée évite le risque de concentration, alors que les cinq principaux titres des indices pondérés en fonction de la capitalisation boursière représentent plus de 75 % des placements.


Le FINB BMO équipondéré pétrole et gaz surpasse le secteur mondial de l’énergie


Source : Bloomberg, du 31 décembre 2020 au 5 octobre 2021. Le rendement d’un fonds indiciel devrait être inférieur à celui de son indice respectif. Les investisseurs ne peuvent pas investir directement dans un indice. Les comparaisons par rapport aux indices comportent des limites, car les indices présentent plusieurs caractéristiques importantes et une volatilité qui peuvent différer de celles d’un fonds commun de placement donné.


Les prix du pétrole augmentent de façon constante


Source : Bloomberg, du 6 octobre 2020 au 6 octobre 2021.


Les prix du gaz naturel augmentent au rythme de l’augmentation de la demande


Source : Bloomberg, du 6 octobre 2020 au 6 octobre 2021.

« » icon to trigger sliding panel Inscription

Restez informé!

Abonnez-vous aujourd'hui même au Bulletins électroniques hebdomedaires que BMO Gestion mondiale d’actifs envoie par courriel.

* Tous les champs sont obligatoires.

Merci d'avoir bien voulu vous abonner.

Le présent courriel est fourni à titre informatif seulement. Les placements doivent être évalués en fonction des objectifs de chaque investisseur. Les renseignements contenus dans le présent document ne doivent pas être considérés comme des conseils en placement ou en fiscalité. Les énoncés et les statistiques aux présentes proviennent d’une source jugée fiable, mais pourraient ne pas être exacts ou exhaustifs.

RÉSERVÉ À L’USAGE DES CONSEILLERS.

En soumettant ce formulaire, vous acceptez de recevoir les publications que vous avez choisies à l’adresse de courriel que vous avez fournie. Vous pouvez gérer votre abonnement à l’aide des liens que nous donnons dans nos courriels. Nous n’utiliserons votre adresse de courriel que pour vous faire parvenir les publications que vous nous avez demandées.